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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /Mars /2007 22:39
Quelques minutes plus tard, le jeune homme arriva avec une 206. Alors que Clarisse n’était toujours que semi consciente, il l’a prise par les épaules et la dirigea vers les sièges arrières de sa voiture trois portes sans ménagement. Elle ouvrit lentement les yeux et regarda le jeune homme qui était en train de fermer la portière de sa Clio. Quand il pénétra dans la 206, la jeune fille lui demanda ce qu’il était en train de faire, et elle eut droit à un simple « La ferme !! » simple et sec.
La voiture démarra dans la nuit, laissant derrière elle la discothèque et les amies de Clarisse. Quand à elle, elle regarda Alexandre d’un regard suspicieux et tenta de se redresser … En vain. Elle se sentait faible et ne comprenait tout juste ce qu’Alexandre lui disait. Mais que faisait il ? Où allait il comme ça ? Il ne savait même pas où elle habitait et au ton de sa voix, elle avait bien sentie une certaine différence. Elle tenta de se redresser encore une fois afin de regarder la route qu’il empruntait.
- Tu sais quoi ? Mes amis t’ont trouvée très mignonne ! Il aurait beaucoup apprécié que tu discutes un peu avec eux …
Il fit une pause de quelques secondes avant de reprendre tout en regardant Clarisse à travers le rétroviseur.
- Mais non, toi tu ne t’occupes que de ta petite personne, hein ? Allumer les mecs, tu sais le faire hein ?!!
La jeune fille essaya de répondre mais en vain. Elle comprenait tout juste ce qu’elle était en train d’entendre et aucun son ne voulait sortir de sa bouche. Bon sang, mais qu’arrivait il à Alexandre ?!
- Tu vois le truc c’est que … Je déteste les filles comme toi. Les petites pétasses qui ne savent rien faire d’autre que remuer leur cul sur un podium ! Tu vas voir où je vais te la mettre la mienne, tu vas voir ça te calmeras, repris t il en riant.
« Merde …. Merde, merde, merde, merde … Clarisse, réfléchis… Bordel mais réfléchis !!! Respires … Oui vas y, comme ça, respires … Mon portable !!! »
Alors qu’elle porta sa main à son sac afin de trouver son téléphone, le jeune homme repris la conversation :
- Dis moi ma chérie, c’est ça que tu cherches ?! Lui demanda-t-il en levant le téléphone de Clarisse qu’il gardait sur son pare brise.
La jeune fille resta silencieuse, tout en regardant Alexandre sans savoir quoi penser.
Elle observa la voiture dans laquelle elle se trouvait. Malheureusement pour elle, les sièges arrières ne disposaient pas de porte. Impossible donc de sauter en route.
Elle n’était pas armé, donc inutile d’attendre qu’il la sorte de la voiture pour jouer les héroïnes.
- Alex, je pense que tu es en train de faire …
- LA FERME !!!
Alexandre la fusilla du regard, décuplant ainsi la peur de la jeune fille.
La voiture freina brusquement et Clarisse la sentie se rabattre sur le rebord de la route. Alexandre détacha sa ceinture et se pencha en direction de la boite à gant, qu’il ouvrit, puis pointa son regard à nouveau sur elle. Sans qu’elle n’eut le temps de réagir, le jeune homme lui plaça la lame d’un couteau sous la gorge et lui dit :
- Je ne veux plus entendre un mot. C’est clair ?
- Ok … Ok c’est bon … Je ne dirais plus rien …
Il leva sa main au dessus de son visage, et lui mit une bon coup de poing, ce qui eu pour effet de l’assommer sous le choc.
- Je sais, se dit il à voix haute, sourire au lèvre.
Clarisse resta inconsciente un bon moment. Elle commença à se réveiller par les violentes secousses provoqué par le chemin qu’emprunté le conducteur de la 206. La jeune fille tenta de bouger un peu, malgré les cordes qui lui nouaient les chevilles et les mains derrière le dos. Un foulard était enfoncé dans sa bouche … Non, pas un foulard, un sous vêtement … Son boxer. Elle n’avait plus rien sous sa jupe et le contact des sièges arrière de la voiture lui picotait les fesses.
Puis elle essaya de se redresser, afin de voir où son chauffeur avait l’intention de l’emmener. Elle vit que le soleil était levé, et qu’elle se trouvait apparemment dans une forêt.
« Il n’y a pas de bois dans le département… » se dit elle.
Tout en essayant de cracher le contenue de sa bouche, Clarisse remuer ses jambes ainsi que ses poignées afin de se détacher.
En vain ….
C’est à ce moment là qu’Alexandre s’exclama :
- Tu es réveillée ma Belle au bois dormant ? Justement ça tombe bien, nous sommes dans ton bois là … Regardes moi ces arbres immenses et magnifiques, ses oiseaux qui chantonnent pour accueillir le levé du soleil ! En plus ici, tu peux être sur que tu auras ton intimité ! Il n’y a personne à des kilomètres à la ronde. Et puis arrêtes de me regarder comme ça.
La jeune fille le dévisageait.
« Il est complètement cinglé. Il faut que je me tire d’ici au plus vite. » pensa-t-elle.
Oui, mais comment ?…
- On est arrivé ma douce ! Ne bouges pas d’ici, je reviens …
Le jeune homme venait d’arrêter la voiture. Il descendit de la voiture en prenant soin de prendre les clés avec lui. Laissant Clarisse seule, celle-ci en profita pour se débattre au maximum afin d’enlever les cordes.
« Et merde, Clarisse bouges toi !! Aller !! »
La jeune fille était dans une situation critique et sentait le besoin de se parler à elle-même … Tout en remuant des pieds, elle tentait toujours de recracher son boxer.
- Yes !!
Exclamation de soulagement qui lui prouva qu’elle n’était plus bâillonner. Son boxer était tomber à terre et il ne lui restait plus qu’a se défaire la corde qui lui nouait les pieds et les mains pour pouvoir partir le plus rapidement.
Clarisse continua de se tortiller …. Jusqu’à ce que les mains se libèrent de son carcan. La jeune fille n’eut plus qu’a se détacher les pieds pour espérer enfin partir de cette voiture.
Enfin libre, elle passa à l’avant de la voiture tout en observant les parages. Elle ne vit rien, si ce n’est des arbres. Les clés de la voiture étant avec son propriétaire, il ne lui restait plus qu’a partir à pied.
Après avoir ouvert la porte de la 206, elle en sortit quand son regard se fixa sur le rétroviseur. Un hématome apparaissait au niveau de son oeil.
- Ce con n’y est pas allé de main morte …
Attrapant son boxer et le remettant rapidement, Clarisse se lança dans une longue course sur le chemin que la voiture avait emprunté. Elle continua sans se retourner, les sens en alertes et les poumons en feu. Les larmes lui montaient aux yeux et sa vue devenait de plus en plus floue. Puis elle entendit le bruit d’une voiture. Extinctivement, la jeune fille s’éloigna du chemin afin de se cacher derrière les arbres. Elle patienta quelques secondes et quand la voiture se fit loin, elle reprit sa route tout en courant à l’aveuglette.
Quelques minutes plus tard, Clarisse arriva enfin sur une route beaucoup plus grande, sortant par la même occasion de la Forêt. De Bouconne.
- Putain, mais je suis où là … se dit elle.
La jeune fille s’assit sur l’herbe qui recouvrait le bas coté de la route afin qu’elle puisse reprendre son souffle et se calmer. Mais au lieu de ça, elle tomba en sanglot…
- Maman … Aides moi !…
Elle respira difficilement et ses larmes lui brûlèrent le visage.
Après quelques minutes de repos, elle se mit à marcher sans savoir ou aller, espérant simplement tomber sur une ville où une voiture qui pourrait la ramener chez elle où juste la déposer dans la gare la plus proche.
Elle continua d’avancer d’un pas rapide, sentant une larme lui coulait le long de sa joue de temps à autres. Le vent lui fit voler ses cheveux qui se rabattirent sur son visage humide. Clarisse les repoussa et s’essuya le visage du revers de la main, passant sa langue sur ses lèvres gercés. La jeune fille se mit à trembler, d’inquiétude, de froid, d’épuisement. Son œil lui faisait mal et la faim avait gagné son estomac depuis un petit moment à présent.
Puis son attention fut attirée par le bruit d’une voiture. Elle releva la tête et vu une Ford Fiesta lui venant de face. Clarisse, sans réfléchir, se dirigea en plein milieu de la route, les bras grand levés afin que la voiture s’arrête. Malgré ses yeux embués par les larmes, elle vit le conducteur lui ouvrir la porte. Elle s’y dirigea rapidement, poussant un souffle de soulagement. Après être monté dans la voiture, elle approcha ses mains près du chauffage interne et tenta de se les réchauffer avant d’entamer la conversation. Regardant le paysage défiler sous ses yeux, elle expliqua :
- Merci … Je ne sais pas ce que vous auriez fait si vous ne vous étiez pas arrêté.
Le jeune conducteur la regarda bizarrement et lui demanda ce qu’il s’en passé pour qu’elle soit dans un état pareil.
- Je suis tombée sur un dingue en boite … Je crois qu’il m’a drogué et il m’a embarqué dans sa voiture. Et … Où sommes nous exactement ?…
- Où nous sommes ? À coté de la forêt de Bouconne bien sur !
Sans avoir le temps de réagir, le jeune homme attrapa Clarisse par les cheveux et la frappa indirectement en lui heurtant sèchement la tête contre le tableau de bord à plusieurs reprises. La jeune fille n’eut pas le temps de réagir et se trouva rapidement étourdie par les nombreux coups reçus.
Le conducteur attrapa son portable et composa un numéro. Puis il porta le téléphone à son oreille et entama une conversation :
- Ouai salut Alex, c’est moi ! … Attends tu vas rire ! … La fille que tu nous as déniché, c’est une brune habillée comme une pute ? … Ouai bin je l’ai !! … Si je te jure frère ! … Non elle dort là ! … Bah je l’ai trouvé en plein milieu de la route. Ouai par contre … Tu as déjà touché à son visage … Non mais le pire c’est que moi aussi … Tu crois quoi ?! Fallais bien que je l’endorme la petite ! Elle n’aurai jamais accepté de retourner dans la forêt … Ouai … Bon de toute façon j’arrive avec elle. … Ouai à de suite !
Clarisse ouvrit lentement les yeux sans bouger, laissant croire à l’individus qui se trouvait à ses cotés qu’elle était profondément endormie. Elle devait sortir de cette voiture avant qu’ils n’atteignent la forêt… Mais comment ?… La jeune fille s’imaginant toute sorte de scénario, allant d’ouvrir la porte et sauté en pleine course, à s’en prendre directement au conducteur. Réfléchissant quelques secondes, elle opta pour la dernière solution. Alors que le conducteur commença à s’intéresser aux différentes stations de radio, Clarisse se jeta sur lui et commença à le frapper à coup de poing tout en l’insultant. Le jeune homme poussa quelques gémissements, tout en essayant de retenir sa passagère et de garder une conduite stable afin de ne pas tomber dans la crevasse qui longeait la route.
Clarisse sentait la fatigue et l'impuissance lui faire perdre espoir. Elle continuait de le frapper de ses petits poings, quand il freina d'un coup sec.
- Ça suffit !! Lui dit il.
Il l'attrapa par les cheveux, et la malmena encore tout en hurlant qu'il n'hésiterait pas à la tuer s'il elle ne se calmait pas.
Puis ce fut le trou noir.
Clarisse ne ré ouvrit les yeux que bien plus tard et quand elle se réveilla, il faisait déjà nuit. Sa tête, ses yeux et son corps lui faisait horriblement mal. Elle ne sentait plus ses pieds et grelottait de froid et de faim. Aucun son ne sortit de sa bouche pâteuse quand elle essaya de parler. Tout en tentant de regarder autour d’elle, elle tendit l’oreille afin de distinguer un signe de vie.
Rien. Silence ...
Après quelques minutes, la jeune fille commença à distinguer les alentours. Elle était dans une pièce vide, qui devait être un chalet. Aucun meuble n’habillait le lieu où elle se trouvait et la fenêtre qui lui faisait face donnait sur des arbres immenses qui cachaient la lumière de la pleine lune. D’ici, elle pouvait sentir l’atmosphère malsaine qui régnait en ces lieux.
Alors que Clarisse essaya de se redresser, des pas se firent entendre dans le couloir d'à coté. Ils progressèrent dans sa direction, lentement, mais sûrement, se réjouissant par avance de la magnifique nuit qu’allait leurs faire vivre la jeune fille épuisée.
La porte s’ouvrit en grand et tout en silence, un jeune homme s’approcha de Clarisse. Il n’attendit pas qu’elle se redresse pour l’empoigner fermement et la caler sur son épaule.
- Qui c’est qui va prendre son pied maintenant ?!
La jeune fille ne put que gémir de désespoir tout en se laissant malmener. Ils traversèrent ainsi un deuxième couloir avant de se retrouver dans une sorte de salon éclairé par la faible lueur d’une cheminé devant une peau de bête posé à même le sol.
- La belle au bois dormant est réveillée ?
Clarisse redressa légèrement la tête malgré la migraine qui l’envahissait et reconnu sans problème ... Loïc, le jeune garçon qu’Amandine avait rencontré la veille.
- Toi, bafouilla t elle, Loïc, c’est bien toi ?
- Ne t’inquiètes pas pour Amandine, lui répondit il, je lui ai juste promis de la rappeler pour que l’on puisse la soirée ensemble. Mais je crois que ta compagnie est bien plus alléchante...
La jeune fille commença à sangloter tels une petite fille perdu en plein milieu d’un centre commercial bondé de monde et loin de ses parents. Elle regarda petit à petit la douzaine de garçon qui se trouvaient tout autour d’elle à travers ses yeux embués de larmes et elle put en reconnaître certains de la boite de nuit ... Ils restèrent ainsi plusieurs longues minutes ... Certains riaient sans vergogne en buvant du whisky directement au goulot, tandis que d’autres exerçaient déjà des mouvements de va et viens, le sexe à la main tout en la regardant se recroqueviller sur elle même.
Alexandre s’approcha d’elle le premier et l’attrapa par les cheveux afin de lui murmurer :
- N’hésites pas à crier, mes amis adorent ça et il n’y a personne à des kilomètres à la ronde ...
Clarisse commença à pleurer de plus belle et n’eut pas le temps de réagir qu’un bras la saisis par les mains afin de les clouer aux sols sous le poids du jeune homme. Alexandre s’écarta et s’installa sur le canapé qui se trouvait dans un coin de la pièce afin de regarder la jeune fille se faire déshabiller de force tout en hurlant. Bien qu’elle réunissait le peu de force qui lui restait afin de repousser les jeunes garçons avide de domination par des coups de pieds maladroit, un jeune blondinet de même pas 18 ans lui arracha son sous-vêtement et lui rentra dans sa bouche, la pénétrant une première fois en lui déclanchant des toussotements, ce qui lui valut une bonne paire de gifle. Sous le choque, la jeune fille resta de marbre, n’ayant aucun contrôle sur la situation si ce n’est de verser des larmes de détresse.
Un second jeune homme l’attrapa par la gorge et se mit à serrer tandis qu’un troisième lui écarta les jambes afin qu’un autre bourreau puisse la pénétrer de force. Les multiples mains qui la touchaient et la souillaient lui provoquaient un dégoût qu’elle n’avait jamais ressentie ...
« Maman ... Viens me chercher ... Si je suis ta fille ... »
Les hommes qui se trouvaient dans la pièce continuèrent de la caresser ainsi un long moment ... Chacun voulant profiter au maximum du « jouet » qu’il avait entre les mains avant d’attendre le nirvana. Un s’occuper de la pénétrer tandis que deux autres lui léchèrent et sucèrent avidement les seins, laissant Clarisse hurler à en devenir folle.
- Alex, t’en veux ?
- Ouai, j’ai les burnes en feu ...
Alexandre, le jeune homme qu’elle avait rencontré en boite s’approcha d’elle, celui qui soit disant était contrarié par la pollution et la vivisection ... Et là il ne se gênait pas de contribuer à son viole.
- Je veux qu’elle me taille une pipe !!
Les garçons éclatèrent de rire et Clarisse fit de même intérieurement. Le jeune homme déboutonna son jeans et pris son sexe en érection dans sa main avant de l’enfoncer au fond de la bouche de la jeune fille.... Qui ne se fit pas prier pour resserrer la mâchoire en mordant de toutes ses forces. Alexandre poussa un hurlement et la frappa au visage sans s’arrêter :
- Lâches moi pouffiasse !! LACHES MOI !!!
Clarisse fut bien obligée de lâcher prise et se mit en boule pour atténuer les coups de poings et de pied qu‘elle recevait.
Un coup de ceinture se fit sentir sur la cuisse, un coup de pied dans les hanches, un coup de poing dans le dos, encore un autre dans la mâchoire, un coup de pied dans le ventre et encore un dans la nuque ...
La jeune fille se revit la veille avec ses amies. Et encore deux jours plus tôt avec sa mère en train de discuter. Puis quatre ans plus tôt en train de perdre sa virginité et encore dix ans à sa première rentrée des classes dans un nouvel établissement. Quinze ans plus tôt à la mort de son chien, et vingt et un ans auparavant, à sa naissance ... Puis le trou noir.
Les jeunes hommes arrêtèrent de frapper et regardèrent le cadavre qui gisait le visage et l’entre jambe en sang à leurs pieds.
- Ça va Alex ?
- Elle a de bonne dent la pute ...
- Tu veux dire qu’elle avait ... Je crois qu’on vient de la finir.
- Pas grave ... C’était au programme de toute manière.

***

Lundi 22 Décembre
Cher journal.

Toujours pas de nouvelle de Clarisse ... C’est de la folie !! Ça fait un peu plus de deux mois maintenant. Et dire que je suis incapable de me souvenir de ce qu’il s’est passé ... Je m’en veux terriblement. Comment se fait il que nous ayons été séparé ?!
Je fais des cauchemars des fois. Je rêve que je suis en boite avec Clarisse. Puis un type du nom de Loïc (je ne vois pas son visage par contre, je sais pas pourquoi) me prend dans sa voiture assez violemment en m’expliquant que je ne me souviendrai de rien à mon réveil à cause de ce que j’ai bu ... Puis il me raccompagne chez moi ... Ou plutôt il me jette sur le trottoir...
Mon rêve s’achève ici et je n’arrête pas de me dire que c’est peut être ce qui est arrivé à Clarisse !
Mon dieu, comment puis je dire ça ?...
Enfin ... Maman me dit de ne pas y penser, que ça me rend malade inutilement puisque ça ne fera pas avancer les choses.
Peut être ... Mais ça n’explique toujours pas pourquoi aucune d’entres nous n’est capable de se souvenirs en détails de la soirée. À quel heure est partie Clarisse ? Avec qui ? Nous étions quatre !! Mais que s’est il passé ?!!
Clarisse tu me manques ... Pardonnes moi ...

Amandine.
Par Ayame - Publié dans : Nouvelles
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Commentaires

kro koule
Commentaire n°1 posté par Lust le 23/03/2007 à 08h43
PS:

C'est finis ?? 0_o
Commentaire n°2 posté par Lust le 23/03/2007 à 14h41
Bah oui, c'est qu'une nouvelle !
Commentaire n°3 posté par Ayame le 23/03/2007 à 17h32
exelent texte , on dedan jusq'au bout !
Commentaire n°4 posté par Evil le 17/07/2007 à 11h19

je trouve vraiment ton histoire poignante, déchirente j'en ai eu les larmes aux yeux tres bon texte tu l'a tellement bien écris ke malheuresement  on se met dans la peau de clarisse


bravo tou simplement !!!

Commentaire n°5 posté par élisa le 20/10/2007 à 12h35
Une nouvelle réllement professionnelle ou le talent si bien, artistique qu'imaginatif ressort à merveille.
Un régal du début à la fin, à recommander !
Bravo !!
Commentaire n°6 posté par alice le 03/05/2008 à 19h42
excellent récit, tellement précis que l'ont peut même croire à un fait réel. vraie ou fausse ? Je sais que ce genre de scénario se produit tous les mois, sauf qu'ils ne sont pas 12, souvent seuls, et qu'elle ne meurt pas forcément puisqu'on les sauves en piteux état aux urgences...je ne dirais pas dans quelle ville je travaille mais enfin...encore bravo et bon courage pour la suite.
Commentaire n°7 posté par Mc Coy le 04/10/2009 à 00h34
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